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La multirisques habitation, comme son nom l’indique, vous permet de vous prémunir des risques de sinistres en tous genres. Que vous soyez propriétaire ou locataire ! De champ d’action très large, elle protège aussi bien l’inné que l’acquis ! Vous, votre famille, votre habitation, vos meubles et vos objets !
Vous avez réussi, grâce à un sens esthétique évident, à embellir votre bien au point d’en faire un nid douillet ? N’ayez crainte, la MRH protège tout, même les embellissements et les aménagements que vous avez effectués. Mais, car il y a un mais, seulement dans le cas où ces améliorations ne peuvent être détachées sans être détériorées ou sans détériorer la construction initiale. Enfin, soyez-en sûr, en cas de sinistre, elle vous couvrira, que vous soyez infâme responsable ou pauvre victime !
Le cas du locataire
Si vous êtes locataire, vous n’avez pas obligation de souscrire une MRH. La loi vous impose tout de même de vous assurer contre les dommages que vous pourriez causer au bien d’autrui au moyen de la GRL : la garantie des risques locatifs. Elle ne couvre que les dommages liés à un incendie, une explosion ou à un dégât des eaux. Ne serait-il pas plus raisonnable de penser à la MRH ? Après tout, vous n’êtes pas véritablement chez vous ici ! Et si vous deviez causer le moindre pépin, dans un domaine non prévu par la GRL, l’addition serait salée !
Au moment de la signature du bail, vous devrez présenter à votre propriétaire (ou à l’agence qui le représente) votre attestation d’assurance. Opération à renouveler chaque année sous peine de voir résilié votre bail. Se retrouver à la rue pour ne pas avoir lu avec attention les clauses de son bail, ça fait cher la paresse !
Le cas du propriétaire
Si vous avez pu vous offrir la maison, l’appartement ou la yourte de vos rêves, pensez donc à l’assurer. Certes, vous n’en avez pas l’obligation, mais la MRH pourrait vous être d’un grand secours. Surtout si les sinistres causaient du tort à vos voisins. Imaginez donc la tête de votre banquier si vous lui annonciez que vous allez devoir rembourser toute votre vie pour un dégât des eaux qui a inondé le voisin. Allons, soyons sérieux un instant ! Prudence est mère de sûreté, ne dit-on pas ?
Sachez que le montant que vous aurez à débourser, une fois la sage décision prise et les garanties choisies, est fonction de la superficie, du nombre de pièces et de l’emplacement de votre nid ainsi que de la valeur des biens que vous y hébergez. Si la salle de bains, les toilettes et la cuisine ne sont pas prises en compte dans le calcul de votre assurance, les pièces inférieures à 9 mètres carré, non plus ! En revanche, celles d’une superficie supérieure à 30 mètres carré compteront pour deux pièces.
Bon à savoir : le propriétaire bailleur qui loue son bien devra, dans la plupart des cas, contracter une assurance de copropriété. Mais comme elle ne couvre que les parties communes, et qu’un sinistre peut avoir des conséquences financières (et humaines) désastreuses, il est fortement recommandé de souscrire également une assurance MRH.


