Assurance santé / Lundi 2 janvier 2012

J'ai testé pour vous le devis mutuelle

Pour choisir ma mutuelle, je m’attache beaucoup au tarif. Le montant du devis est ainsi un élément primordial dans ma décision. Pour comparer, je peux me rendre chez les différents assureurs, ou encore utiliser Internet. Obtenir des devis n'est pas difficile, le tout est de choisir l'offre qui correspondra le mieux à mes attentes.

Le devis permet de voir exactement les prestations auxquelles j'aurais droit.  Il existe des offres différentes, des délais de carence différents, des options différentes.... Les offres sont multiples et variées. Lorsque j'aurai obtenu tous mes devis, je pourrai comparer et prendre une décision en connaissance de cause.

Les sites assurances et mutuelles

Une des manières les plus simples pour obtenir rapidement un devis est de faire une demande en ligne sur le site Internet de la mutuelle ou de l'assurance concernée. Il suffit de remplir les informations demandées sur les formulaires. C'est à ce moment-là, qu'il est nécessaire de remplir ses besoins, son profil, ainsi que le montant mensuel désiré. Ainsi, les assureurs pourront établir un devis en adéquation avec mes attentes. La démarche est très simple, rapide et efficace. En général, le devis est envoyé par mail, mais il arrive que des opérateurs vous appellent par téléphone pour affiner leur proposition.

Le comparateur de mutuelle

Pour obtenir de multiples devis, il existe une solution encore plus simple :  le comparateur d'assurance sur Internet. L'objectif de ce type de site est de vous présenter plusieurs offres de mutuelles et d'assurances. Ils travaillent avec différents acteurs du marché et les comparent pour vous proposer les meilleures offres en fonction des informations que vous leur avez donné. En général, la présentation des offres est détaillée et met bien en avant les garanties inclues et exclues ainsi que les différentes conditions. L'avantage de cette démarche : rapidité et praticité. Les recherches sont complètes et centralisées sur un seul site. J'ai choisi cette solution, car elle m'a permis de faire mon choix très rapidement, avec toutes les informations en main.

Mon conseil : si vous souhaitez comparer de multiples offres, et que vous n'avez pas de marque privilégiée, le comparateur d'assurance contentera toutes vos attentes. Certains m'ont même contactée par téléphone, et j'ai ainsi pu leur poser toutes mes questions sans avoir à sortir de chez moi.

Placements / Lundi 28 novembre 2011

J’ai comparé les livrets d’épargne

Ayant économisé depuis plusieurs mois, j’ai décidé d’arrêter d’être cigale et de faire fructifier mon pécule en ouvrant un livret d’épargne.

Mais lequel choisir ? Livret réglementé ou non réglementé ? 

Avant de choisir un livret d’épargne, il faut décider de la somme que l’on souhaite déposer, analyser ses besoins et ses attentes et pour se faire le mieux est de s’adresser à un professionnel. Après avoir consulté mon banquier, me voilà au courant de tout.

 Les livrets réglementés :

Ils sont disponibles dans toutes les banques, leurs taux de rémunération sont fixés par l’Etat.

Tout d’abord, j’ai pensé ouvrir un livret A ce qui m’est permis puisque sa souscription est ouverte à tous. Son taux d’intérêt est fixé à 2,25 % au 1er août 2011, ce qui me paraissait faible… Mais compte tenu que je ne paierai pas d’impôts sur les intérêts, je me dis finalement que c’est une bonne épargne. Malheureusement son plafond est de 15 300 euros et mon épargne est plus conséquente.

Il existe aussi le livret Jeune, mais je ne peux plus en profiter compte tenu de mon âge ; en effet, il est réservé aux personnes de 12 à 25 ans. De toute façon son plafond est trop limité, 1 600 euros.

Je m’interroge sur le Livret de développement durable car la démarche me plaît : en effet, les dépôts des épargnants servent dorénavant à financer les projets qui protègent l'environnement. Son taux d'intérêt est de 2,25% au 1er août 2011. Son nom a changé : anciennement appelé CODEVI, Je peux y déposer au minimum 15 euros et 6 000 euros au maximum. Malgré l’intérêt que m’inspire ce livret, il ne répond pas à mes besoins.

Le Livret d'épargne populaire (LEP) est réservé aux personnes dont l'impôt sur le revenu ne dépasse pas 769 euros en 2011 pour en bénéficier en 2012. Il est rémunéré au taux de 2,5 %. Son seuil de dépôt est de 30 euros et il a un plafond de 7 700 euros. Il s’agit d’un livret intéressant, mais une fois de plus, je n’entre pas dans les conditions : je paye trop d’impôts.

Ce que je ne savais pas c’est que je peux choisir plusieurs livrets d’épargne, s'ils sont de nature différente. Mais je ne peux pas avoir par exemple plusieurs livrets A dans des banques différentes sinon je m’expose à une enquête du fisc.

Le livret d’épargne me semble être un produit financier sûr : l’argent bénéficie d’intérêts et d’un risque minimal, contrairement aux placements boursiers.

Les livrets spécifiques ou super livrets :

Ils fonctionnent comme les livrets réglementés mais leur taux de rémunération, les seuils et les plafonds de versement sont fixés par la banque. Il est parfois possible de les détenir conjointement avec une autre personne, ce qui a peu d’intérêt pour moi ou, du moins, pour le moment. La contrainte principale est que je devrai payer des impôts car les intérêts des livrets non réglementés sont fiscalisés : les taux d'intérêt annoncés sont des taux bruts, c'est-à-dire avant impôt et prélèvements. Pour connaître la rémunération réelle de l'épargne, il faut regarder son taux d'intérêt net. ( l'établissement calcule les intérêts toutes les quinzaines).

J’ai parlé à mon banquier des taux très attractifs souvent proposés dans les publicités. Mon banquier a été honnête, il m’a avoué qu’en général, ils étaient réservés aux nouveaux dépôts et limités dans le temps. De plus, très « fair play », mon Banquier m’a fait un tour d’horizon des taux des supers livrets, même chez ses concurrents ; Parmi les super livrets, on trouve le livret Premier Life de Barclays à 6 %, le livret BForBank à 5 % (pendant 3 mois), le livret Allianz à 5 % (pendant 3 mois), le livret épargne Orange ING Direct rémunéré à 4,50 % (pendant 3 mois), Cortal Consors à 3,25 % (pendant 1 an), la Banque Postale avec son Compte épargne rémunéré à 3 %, le Livret d’épargne Monabanq à 2,50 % (dont 5% pendant 3 mois), le Livret Agrir du Crédit Coopératif à 2,95 % (jusqu’à 15.300 euros puis 2,25), la GE Money Banck plafonne à 2,20% (après 5 % les 3 premiers mois), le LCL à 1,50 % et le CSL à taux boosté à 1,50% ou encore les offres d’Allianz Progretis.

Après plusieurs semaines de réflexions, je me suis décidée ! J’ai opté pour un compromis ; un livret A pour sa fiabilité et son absence de prélèvements et un super livret, car même si je vais devoir payer des impôts sur les intérêts, il reste quand même très avantageux. J’ai décidé de ne pas quitter ma banque car mon banquier s’est avéré de bons conseils. Il m’a même proposé le taux maximal pour mon super livret, taux normalement réservé aux nouveaux clients.

 

Le crédit à la consommation / Lundi 28 novembre 2011

J’ai testé pour vous le shopping sur Internet en toute sécurité !

J’ai testé pour vous le shopping sur Internet en toute sécurité !
N’ayant pas toujours le temps ni le courage de faire les magasins, je profite de la technologie et je surfe sur les sites marchands pour trouver mon envie du moment.En bonne cyber-acheteuse à l’affût des bons plans, j’utilise principalement ma carte bancaire mais j’ai peur que mon numéro de carte ne soit détourné par des sites malveillants.J’ai pu en effet parfois constater que mes données personnelles étaient conservées par certains sites marchands. Dans ce cas, je suis prévenue et je dois l’accepter de manière active en cochant des cases par exemple.Les informations bancaires doivent être cryptées par un algorithme de chiffrement dit « fort », et restreintes au personnel du site pour assurer un certain niveau de sécurité. Mais rien n’est infaillible.Un débit frauduleux même sans perdre sa carte bancaire est vite arrivé alors mieux vaut connaître la marche à suivre. Il faut écrire à sa banque un recommandé avec accusé de réception. Aussitôt la banque est tenue de rembourser la somme.Et bonne nouvelle : j’ai 13 mois pour signaler à ma banque le litige pour tout paiement dans l’union européenne.Hors UE, les délais varient entre 70 jours et 120 jours.Autres petits conseils que je suis scrupuleusement : éviter d’acheter sur les sites qui n’indiquent pas l’adresse de leur siège social ou qui semblent être des amateurs. De plus, je m’assure toujours que la page Web est sécurisée lors de la transaction. Pour le savoir, c’est très simple : l’URL doit commencer par https (au lieu de http) et un cadenas doit apparaître en bas de page. Par ailleurs, un protocole de sécurité supplémentaire se développe : Visa et Mastercard ont lancé 3D Secure.Il s’agit d’un code à usage unique ou de la date de naissance qu’il faut indiquer au moment du paiement.J’ai également découvert un nouveau service proposé par la plupart des banques : e-carte bleue.Pour environ 12 euros par an, on peut payer sur Internet sans donner son vrai numéro de carte bancaire ; à chaque transaction la banque transmet un numéro à usage unique. 

Après 10 ans de bons et loyaux services, ma voiture m'a lâchement abandonnée le week-end dernier ! Contrainte à être véhiculée pour me déplacer, je me tourne donc vers les petites annonces d'occasions. De nombreuses offres y sont disponibles, je trouve rapidement ma perle rare, et me rends chez le vendeur dès le lendemain.

La voiture a l'air en bon état de l'extérieur. Je dois l'essayer pour vérifier, et m'assurer de la sécurité. Avant de prendre le volant, je m'interroge : suis-je assurée en cas d'accident ? Je passe rapidement un coup de téléphone à mon assureur. Il m'explique le fonctionnement de l'assurance au cours de l'essai. La plupart du temps, c'est l'assurance du vendeur / propriétaire qui sera sollicitée en cas de problème. Mais certaines assurances comportent des clauses de conduite exclusives. Dans ce cas, le conducteur de la voiture au moment de l'accident est la personne responsable. Je vérifie donc avec le vendeur les clauses de son contrat d'assurance : pas de clause de conduite exclusive, je peux la conduire sans soucis !

Essai concluant : j'achète

Je me décide enfin à devenir l'heureuse propriétaire d'une nouvelle voiture. Je repars donc avec mon nouveau véhicule chez moi. L'assurance vendeur (désormais ancien propriétaire) fonctionne jusqu'à ce soir minuit. C'est la règle en matière d'assurance à la suite d'une vente, hors clause de conduite exclusive bien entendu. Ma responsabilité est d'être assurée à partir de ce moment-là. Je téléphone une nouvelle fois à mon assureur et lui donne toutes les informations sur mon nouveau véhicule. Il peut ainsi transférer immédiatement l'assurance de mon ancienne voiture vers ma nouvelle acquisition. Je lui demande de me faxer une attestation en attendant de recevoir le certificat d'assurance par voie postale.

Mon conseil : ne vous précipitez pas, vérifiez bien que vous pouvez conduire en toute sécurité et sérénité. N'hésitez surtout pas à vous renseigner auprès de votre assurance et à questionner le vendeur sur son propre contrat.

Crédits / Mercredi 19 octobre 2011

J’ai testé la banque 100 % en ligne

J'ai des journées bien remplis donc difficile de trouver le temps pour me rendre à la banque. Les horaires d’ouvertures correspondent rarement aux moments où je suis disponible.  Les organismes bancaires l’ont bien compris : vive la banque en ligne !

Payer moins cher ?

Je compare ma banque (classique) à une banque entièrement en ligne. Certaines promettent jusqu’à 60 % d’économie sur mes frais bancaires et ma carte visa gratuite pendant plusieurs mois. On m’offre même de l’argent pour que j’ouvre mon compte ! J’avoue: que l’offre est attrayante. La gestion du compte peut être aussi moins chère : oppositions gratuites, chéquiers gratuits… Chacune propose des promotions différentes pour attirer de nouveaux clients.

Facilité d’ouverture de compte ?

La procédure est la même que dans une agence classique. La banque en ligne vérifiera que je ne suis ni interdite bancaire, ni interdite de chéquier. Elle s’assura aussi que je ne suis pas listée pour « usage abusif » de ma carte bancaire. La différence : inutile de me rendre sur place. Je remplie le formulaire sur le site, je l’imprime, je l’envoie. Je me sens un peu perdue ? Aucun problème, j’appelle un conseiller qui m’enverra mon contrat en ligne. Point positif : je gagne vraiment du temps.

Gestion quotidienne du compte

Gérer mon compte devient assez simple. Il est possible de prendre un « visio rendez-vous » avec mon conseiller. Le petit plus : je peux le rencontrer avant 17H30. Et, je peux bien sûr accéder à mon compte et l’analyser 24/24H. Si j’ai besoin d’un conseil, la plupart des banques 100 % en ligne proposent un numéro de téléphone.

Pourquoi suis-je alors encore chez une banque classique ?

Comme beaucoup de gens, je connais ma conseillère depuis longtemps. Elle me connaît et me comprend.  J’ai tissé une relation de confiance avec elle et ma banque. Le changement fait toujours peur : on sait ce qu’on perd mais jamais ce que l’on gagne.

Mais payer moins cher, avoir un service plus flexible et pratique, ça vaut bien un peu de changement ? A vous de voir !

Le rachat de crédit / Mardi 11 octobre 2011

J'ai testé pour vous le rachat de crédit

Il y a quelques mois, j'ai perdu mon emploi, et j'ai du faire face à de gros imprévus financiers. Je me suis donc tournée vers certains organismes financiers et j'ai contracté plusieurs crédits à la consommation pour pouvoir faire face à mes dépenses. Problème : aujourd'hui mes mensualités sont beaucoup trop élevées par rapport à mes rentrées d'argent mensuelles. Malgré le nouvel emploi que je viens de trouver, les fins de mois restent très difficiles, je dois trouver une solution rapidement. Je décide donc de faire un rachat de crédit. Je pourrais regrouper mes prêts en un seul, diminuer mes mensualités et renégocier le taux d'intérêt.

Astuces

Avant de me lancer dans l'aventure du rachat de crédit, je me renseigne comme à mon habitude auprès de mon entourage, et plus particulièrement auprès de personnes ayant déjà vécu la situation. Je récolte donc de nombreuses petites astuces utiles et surtout des pièges à éviter. Je vais donc gagner du temps et vous en faire gagner aussi. Un des premiers conseils que je reçois est de «négocier». En effet, les frais de dossiers, les commissions, les assurances, ainsi que le taux du prêt sont souvent négociables. Il ne faut donc pas hésiter de tenter de les faire baisser. C'est pour cela qu'il est préférable de discuter de vive voix avec un conseiller. Remarquez que si vous avez 10 % de la somme empruntée, le taux sera d'autant plus négociable. 

Il faut aussi être particulièrement vigilant sur le taux d'intérêt, qui est la plu part du temps révisable. Comprendre un taux d'intérêt n'est pas chose facile. Il est donc impératif de demander clairement au conseiller le fonctionnement du taux de l'offre proposée, et surtout le moment où il est révisable. Attention : les taux proposés sur les publicités ne durent parfois que quelques mois. N'hésitez pas à demander les coûts totaux du rachat de crédit avant de vous engager.

Bien réussir son rachat de crédit

Si vous contracter un rachat de crédit hypothécaire à taux sur une longue période, il est impératif de savoir dans quoi vous vous engagez. En effet, après seulement 3 mensualités consécutives impayées, l'organisme de rachat de crédit pourra faire une demande de saisie sur le bien hypothéqué. L'investissement n'est donc pas à prendre à la légère. 

Si vous avez déjà des prêts avantageux, comme les prêts à taux zéro par exemple, il est préférable de ne pas le regrouper avec vos autres crédits. Il faut bien penser qu'un rachat de crédit n'a pas obligatoirement pour objectif de regrouper tous vos crédits. Ce choix est à votre discrétion.

Ma demande

Après toutes les astuces et conseils récoltés, je téléphone à un organisme de rachat de crédit qui peut me donner une réponse de principe immédiate. Je donne tous les renseignements demandés, et surtout je pose un maximum de questions. La conseillère me donne une réponse positive. Attention : avant de se réjouir de la nouvelle j'attends la réponse sur papier. En effet une réponse au téléphone ne reste qu'une réponse de principe et n'a aucune réelle valeur.

Mon conseil : le rachat de crédit n'est pas à prendre à la légère, il est impératif de bien lire le contrat et de savoir exactement dans quoi on s'engage. D'autre part, si je choisis un taux variable, je dois avoir les revenus suffisants en cas de hausse du taux d'intérêt.

 

Impôts / Lundi 10 octobre 2011

Poker : suis-je exposé à un redressement fiscal ?

Je joue occasionnellement au poker, mais je n’ai jamais déclaré mes gains au fisc.
Question : puis-je être victime d’un redressement fiscal ? D’après la loi, les gains perçus grâce aux jeux de hasard ne sont pas imposables.
Malgré tout, un risque subsiste ! En effet, pour d’importants montants, il vaut mieux pouvoir se justifier auprès de l’inspecteur des impôts. Nicolas, un ami de mon frère, est actuellement en plein conflit avec le fisc.

Son histoire

Depuis plusieurs années, il joue dans des salles comme Le Cercle Wagram, à Paris. Très doué ou très chanceux, il a souvent gagné d’importantes sommes d’argent : en janvier 2008 par exemple, il a empoché 7 000 euros. Chaque fois, ces gains ont été déposés en espèces sur son compte. Mais aujourd’hui, le fisc lui demande de justifier ces versements ! Nicolas a expliqué au contrôleur fiscal que cet argent a été gagné aux jeux. Mais l’inspecteur veut des preuves !
Malheureusement, elles sont difficiles à apporter…

Les recours de Nicolas

Depuis quelque temps, c’est au fisc de trouver les preuves de culpabilité. Mais, afin de s’innocenter, Nicolas peut réunir tout document pouvant justifier son passage dans les cercles de jeux : il peut demander aux gérants de témoigner, utiliser les registres sur lesquels il s’est inscrit à son entrée dans le club…
Il faut, en revanche, savoir qu’en matière d’impôt sur le revenu, le délai de prescription est de 3 ans pour le contrôle fiscal d'un particulier. Mais il y a évidemment une possibilité de prolonger ce délai (de 3 ans supplémentaires) lorsque des activités occultes sont découvertes par le fisc ! Quoi qu’il en soit, pour tous les versements antérieurs à 2004, Nicolas ne peut pas subir de redressement.

Mon conseil: il vaut mieux utiliser sa carte bancaire pour acheter ses jetons car ce moyen de paiement laisse une trace. Mais l’idéal est de demander le versement de ses gains par chèque ou virement.

En 2010, le mot RETRAITE est dans toutes les bouches. Beaucoup de questions se posent, et l’angoisse me gagne. Est-il trop tôt à 35 ans pour penser à la retraite ? Dois-je commencer à la préparer ?

Les faits sont la 

Le salaire moyen de référence se calcule désormais sur la base de mes 25 meilleures années. La durée de cotisation ne cesse d’augmenter. Pour avoir une idée, en 2012, les personnes nées en 1952 devront avoir cotisé 164 trimestres (41ans) pour pouvoir partir à la retraite à taux plein (50 % du salaire moyen de référence).
Si je souhaite avoir une retraite confortable, je vais devoir épargner.

Quelles possibilités s’offrent à moi ?

Livret A, assurance vie, plan d’épargne logement, plan d’épargne retraite populaire (PERP), plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCO), contrats Madelin, retraite PREFON… L’offre est vaste et peut paraître compliquée pour un non initié. J’ai aussi la possibilité de travailler plus et cumuler des trimestres supplémentaires. Chaque trimestre travailler en plus majorera ma rente de 1.25% (par trimestre).  Dans tous les cas, il vaut mieux avoir épargné au préalable.

Commencer tôt 

Je suis  jeune, mon épargne est  destinée à l’achat d’un logement, à l’éducation des enfants, à des projets beaucoup plus proches de moi dans l’avenir. Grossière erreur : si je souhaite un rente confortable jusqu’à la fin de ma vie, je dois commencer dès maintenant !

Petit exemple très révélateur  

je me rends immédiatement sur internet faire une simulation de mon épargne. En partant du principe suivant : j’ai commencé à travailler à 25 ans,  je fais un versement initial de 2000 euros, j’épargne chaque mois 200 euros pendant 34 ans (moment où je pourrai prendre ma retraite),  un rendement de 2.5% par an : mon capital sera de 132 142 euros. En supposant une espérance de vie moyenne de 84 ans, cela me donne une rente complémentaire de 8800 euros par an, soit environ 730 euros mois. Autant dire : peu.

Conclusion : je vais me renseigner sur ce que peuvent me rapporter chacun des différents placements possibles, établir ce que je peux vraiment épargner par mois. Et je vais commencer immédiatement !

Le crédit à la consommation / Jeudi 6 octobre 2011

J'ai testé la carte réserve d'argent

Il y a quelques jours, j'ai décidé d'acheter une nouvelle télévision dans une fameuse enseigne. Il n'est pas toujours évident de pouvoir réunir la somme en une fois. Pour palier ce problème, il existe une solution simple et efficace : la carte de paiement réserve d'argent.

Celle-ci fonctionne à la manière d'un crédit renouvelable. Il se reconstitue en fonction de mes remboursements. Cette solution me paraît être parfaite pour mon utilisation. Je vais donc pouvoir payer en plusieurs fois par prélèvements sur mon compte bancaire, moyennant bien entendu un taux d'intérêt, qui avoisine souvent les 20 % de TAEG. Ce "crédit" n'est donc pas à prendre à la légère. Le montant total de ma réserve de crédit est connu à l'avance, il est déterminé pour un an renouvelable. Je peux souscrire à cette carte sur place ou bien sur Internet : c'est moi qui décide. Par la suite, je pourrai l'utiliser comme bon me semble chez l'enseigne commerciale où je l'ai souscrite, mais aussi chez ses partenaires. Il est même parfois possible d'effectuer des retraits d'argent auprès de banques partenaires. Je découvre aussi que ma carte va me permettre de bénéficier d'offres privilégiées auprès de mon magasin.

Puis-je y souscrire ?

Même s'il n'est pas difficile d'obtenir cette carte,  il existe tout de même quelques conditions obligatoires. Il faut impérativement être majeur, être résident français et ne pas être fiché Banque de France ou FICP. Il faut aussi, bien entendu, percevoir un revenu mensuel. Je correspond à tous les critères : je peux donc faire ma demande et obtenir ma carte immédiatement. Je dois donc fournir quelques documents indispensables pour finaliser mon dossier : photocopie recto/verso de ma carte d'identité, photocopie d'un justificatif de revenu (mon dernier bulletin de salaire par exemple), mon RIB, un justificatif de domicile, ainsi qu'un chèque annulé. Les documents demandés sont à peu près identiques chez chaque enseigne.

Avantages

Je suis libre d'utiliser ma carte comme bon me semble, sans avoir à justifier de mes achats. Mais le plus avantageux reste que si je n'utilise pas cette réserve d'argent, elle ne me coûte rien. Je peux donc me servir de cette carte uniquement lorsque j'en ai besoin. J'achète mon nouveau téléviseur et puise ainsi pour la première fois dans ma réserve d'argent. A la prochaine échéance, je vais commencer à rembourser mon crédit pour qu'il se reconstitue. Les mensualités que j'ai établies au départ avec la conseillère de l'enseigne de distribution sont peu élevés et correspondent à ma capacité de remboursement.

Ce crédit m'engage

Je suis très emballée par ma nouvelle carte, mais, en consommatrice avertie, je relis correctement mon contrat pour ne pas avoir de surprises par la suite. En effet, la carte que j'ai souscrit à un coût à l'année. Il est d'un peu moins de 12 euros, mais il reste important de savoir exactement ce que l'on paie. En me renseignant sur Internet, je découvre que certaines carte réserve d'argent sont gratuites. Dans tous les cas, le coût n'en est pas très élevé, et me permet de la souplesse dans mes achats. Je m'intéresse aussi au TEG appliqué, car il ne faut pas perdre de vue que ces avantages ont un prix.

Mon conseil : souscrire une assurance facultative qui protège en cas de maladie ou de perte d'emploi. C'est une vrai sécurité en cas de problème de remboursement.

Assurance santé / Mercredi 28 septembre 2011

J'ai testé pour vous l'assurance dépendance

Avec le vieillissement de la population, et l'allongement de la durée de vie, le nombre de personnes contractant une assurance dépendance a considérablement augmenté ces dernières années. Aujourd'hui, plus d'un million de personnes sont considérées comme dépendantes. L'objectif de cette assurance est de protéger les assurés de la perte de mobilité. Celle-ci est avérée lorsqu'une personne ne parvient pas à réaliser les actes ordinaires de la vie quotidienne tels que se laver, s'habiller, s'alimenter ou encore se déplacer. Malgré mon âge, je m'interroge sur ces questions, tout d'abord pour mes parents, mais aussi pour moi.

Etre dépendant

Une personne dite dépendante a besoin d'être assistée au quotidien, et cette assistance coûte cher : les sommes peuvent atteindre 2 000 euros par mois. A la retraite, de nombreuses personnes ne peuvent supporter ce coût. Pour se prémunir de ce risque, il est très utile de souscrire une assurance dépendance ou prévoyance. Ces contrats ont pour objectif de verser mensuellement des sommes à l'assuré en cas de dépendance ou encore de lui verser intégralement son capital. Notez que certains contrats d'assurance vie proposent aussi des options concernant la dépendance.

Contrats d'assurance dépendance

Ces contrats permettent donc de bénéficier d'une protection financière. Les garanties sont la plupart du temps adaptés aux budgets de chacun, mais aussi évolutives. Le montant de la rente évolue en fonction des mensualités choisies. Tout le monde ne peut y souscrire : il existe une tranche d'âge à respecter qui se situe en général entre 40 et 70 ans. Au moment du versement de la rente, vous ne cotisez plus chaque mois.  Les principaux contrats sont les contrats de prévoyance et  les contrats assurance vie. Le contrat de prévoyance prévoit la dépendance comme garantie principale. Si le contractant n'est victime d'aucune perte de mobilité, l'ensemble des cotisations profiteront généralement à l'ensemble des assurés. Concernant les contrats d'assurance vie, la garantie dépendance est une option complémentaire. Si l'assuré devient dépendant, une partie de son capital décès lui sera reversé sous forme de rente mensuelle.

Mes conseils:  Il existe trois grands acteurs sur le marché de l'assurance dépendance : les assureurs classiques, les mutuelles santé et les institutions de prévoyance. Vous avez donc le choix et pouvez comparer les différentes offres. Enfin, notez que la rente dépendance n'est pas imposable.