Assurance santé / Lundi 2 janvier

J'ai testé pour vous le devis mutuelle

Pour choisir ma mutuelle, je m’attache beaucoup au tarif. Le montant du devis est ainsi un élément primordial dans ma décision. Pour comparer, je peux me rendre chez les différents assureurs, ou encore utiliser Internet. Obtenir des devis n'est pas difficile, le tout est de choisir l'offre qui correspondra le mieux à mes attentes.

Le devis permet de voir exactement les prestations auxquelles j'aurais droit.  Il existe des offres différentes, des délais de carence différents, des options différentes.... Les offres sont multiples et variées. Lorsque j'aurai obtenu tous mes devis, je pourrai comparer et prendre une décision en connaissance de cause.

Les sites assurances et mutuelles

Une des manières les plus simples pour obtenir rapidement un devis est de faire une demande en ligne sur le site Internet de la mutuelle ou de l'assurance concernée. Il suffit de remplir les informations demandées sur les formulaires. C'est à ce moment-là, qu'il est nécessaire de remplir ses besoins, son profil, ainsi que le montant mensuel désiré. Ainsi, les assureurs pourront établir un devis en adéquation avec mes attentes. La démarche est très simple, rapide et efficace. En général, le devis est envoyé par mail, mais il arrive que des opérateurs vous appellent par téléphone pour affiner leur proposition.

Le comparateur de mutuelle

Pour obtenir de multiples devis, il existe une solution encore plus simple :  le comparateur d'assurance sur Internet. L'objectif de ce type de site est de vous présenter plusieurs offres de mutuelles et d'assurances. Ils travaillent avec différents acteurs du marché et les comparent pour vous proposer les meilleures offres en fonction des informations que vous leur avez donné. En général, la présentation des offres est détaillée et met bien en avant les garanties inclues et exclues ainsi que les différentes conditions. L'avantage de cette démarche : rapidité et praticité. Les recherches sont complètes et centralisées sur un seul site. J'ai choisi cette solution, car elle m'a permis de faire mon choix très rapidement, avec toutes les informations en main.

Mon conseil : si vous souhaitez comparer de multiples offres, et que vous n'avez pas de marque privilégiée, le comparateur d'assurance contentera toutes vos attentes. Certains m'ont même contactée par téléphone, et j'ai ainsi pu leur poser toutes mes questions sans avoir à sortir de chez moi.

Après 10 ans de bons et loyaux services, ma voiture m'a lâchement abandonnée le week-end dernier ! Contrainte à être véhiculée pour me déplacer, je me tourne donc vers les petites annonces d'occasions. De nombreuses offres y sont disponibles, je trouve rapidement ma perle rare, et me rends chez le vendeur dès le lendemain.

La voiture a l'air en bon état de l'extérieur. Je dois l'essayer pour vérifier, et m'assurer de la sécurité. Avant de prendre le volant, je m'interroge : suis-je assurée en cas d'accident ? Je passe rapidement un coup de téléphone à mon assureur. Il m'explique le fonctionnement de l'assurance au cours de l'essai. La plupart du temps, c'est l'assurance du vendeur / propriétaire qui sera sollicitée en cas de problème. Mais certaines assurances comportent des clauses de conduite exclusives. Dans ce cas, le conducteur de la voiture au moment de l'accident est la personne responsable. Je vérifie donc avec le vendeur les clauses de son contrat d'assurance : pas de clause de conduite exclusive, je peux la conduire sans soucis !

Essai concluant : j'achète

Je me décide enfin à devenir l'heureuse propriétaire d'une nouvelle voiture. Je repars donc avec mon nouveau véhicule chez moi. L'assurance vendeur (désormais ancien propriétaire) fonctionne jusqu'à ce soir minuit. C'est la règle en matière d'assurance à la suite d'une vente, hors clause de conduite exclusive bien entendu. Ma responsabilité est d'être assurée à partir de ce moment-là. Je téléphone une nouvelle fois à mon assureur et lui donne toutes les informations sur mon nouveau véhicule. Il peut ainsi transférer immédiatement l'assurance de mon ancienne voiture vers ma nouvelle acquisition. Je lui demande de me faxer une attestation en attendant de recevoir le certificat d'assurance par voie postale.

Mon conseil : ne vous précipitez pas, vérifiez bien que vous pouvez conduire en toute sécurité et sérénité. N'hésitez surtout pas à vous renseigner auprès de votre assurance et à questionner le vendeur sur son propre contrat.

Assurance santé / Mercredi 28 septembre 2011

J'ai testé pour vous l'assurance dépendance

Avec le vieillissement de la population, et l'allongement de la durée de vie, le nombre de personnes contractant une assurance dépendance a considérablement augmenté ces dernières années. Aujourd'hui, plus d'un million de personnes sont considérées comme dépendantes. L'objectif de cette assurance est de protéger les assurés de la perte de mobilité. Celle-ci est avérée lorsqu'une personne ne parvient pas à réaliser les actes ordinaires de la vie quotidienne tels que se laver, s'habiller, s'alimenter ou encore se déplacer. Malgré mon âge, je m'interroge sur ces questions, tout d'abord pour mes parents, mais aussi pour moi.

Etre dépendant

Une personne dite dépendante a besoin d'être assistée au quotidien, et cette assistance coûte cher : les sommes peuvent atteindre 2 000 euros par mois. A la retraite, de nombreuses personnes ne peuvent supporter ce coût. Pour se prémunir de ce risque, il est très utile de souscrire une assurance dépendance ou prévoyance. Ces contrats ont pour objectif de verser mensuellement des sommes à l'assuré en cas de dépendance ou encore de lui verser intégralement son capital. Notez que certains contrats d'assurance vie proposent aussi des options concernant la dépendance.

Contrats d'assurance dépendance

Ces contrats permettent donc de bénéficier d'une protection financière. Les garanties sont la plupart du temps adaptés aux budgets de chacun, mais aussi évolutives. Le montant de la rente évolue en fonction des mensualités choisies. Tout le monde ne peut y souscrire : il existe une tranche d'âge à respecter qui se situe en général entre 40 et 70 ans. Au moment du versement de la rente, vous ne cotisez plus chaque mois.  Les principaux contrats sont les contrats de prévoyance et  les contrats assurance vie. Le contrat de prévoyance prévoit la dépendance comme garantie principale. Si le contractant n'est victime d'aucune perte de mobilité, l'ensemble des cotisations profiteront généralement à l'ensemble des assurés. Concernant les contrats d'assurance vie, la garantie dépendance est une option complémentaire. Si l'assuré devient dépendant, une partie de son capital décès lui sera reversé sous forme de rente mensuelle.

Mes conseils:  Il existe trois grands acteurs sur le marché de l'assurance dépendance : les assureurs classiques, les mutuelles santé et les institutions de prévoyance. Vous avez donc le choix et pouvez comparer les différentes offres. Enfin, notez que la rente dépendance n'est pas imposable.

En mai dernier, je suis allée en Italie pour raisons professionnelles. Pour simplifier les choses, j’ai réservé mon vol et mon hôtel via le même organisme : l'agence de voyage en ligne expedia.fr. Mon organisation semblait parfaite! Erreur...
Mon vol a, bien évidemment, subi un retard…20 longues heures d’attente ! S’ajoute à ça une journée de travail perdue et une première nuit d’hôtel qui ne me sera pas remboursée. Scandaleux! Et raisons invoquées par la compagnie : "des problèmes d’ordre techniques". Mon avion étant un charter low-cost, je ne m’attendais pas à un service des plus efficaces ! Mais tout de même, de simples rafraîchissements ainsi que deux repas nous ont été offerts. Aucune indemnisation ou dédommagement ne nous a été proposé. Quelles sont mes solutions ? Puis-je obtenir réelle compensation à mon préjudice ?

En premier recours, la loi

A la suite d' un règlement européen de 2004 entré en vigueur depuis février 2005, tout voyageur doit recevoir une indemnisation forfaitaire en cas de contretemps. Si le retard est supérieur à 5h, la compagnie est obligée de rembourser le billet de son client. Le passager peut aussi s’appuyer des conventions internationales de Varsovie ou de Montréal.
Malheureusement, même si l’indemnisation est obligatoire, celle-ci est souvent difficile à obtenir auprès de compagnies low-cost. Pour la plupart, leur réputation ne dépend pas de l’offre d’un service de qualité mais simplement de l’offre d'un prix extrêmement compétitif. C’est pourquoi, il est préférable de passer par des compagnies telles qu’Air France : elles assurent un tel remboursement.

En deuxième recours, le tribunal

Si votre préjudice n’est pas entièrement remboursé et qu’une indemnisation supplémentaire est nécessaire, vous pouvez poursuivre la compagnie : devant le tribunal de proximité pour un montant inférieur à 4 000 euros, devant le tribunal d'instance pour un montant compris entre 4 000 et 10 000 euros, devant le tribunal de grande instance pour un montant étant supérieur à 10 000 euros.

En troisième recours, la carte de crédit

En effet, certaines cartes comme la Gold Mastercard permettent un remboursement intégral du billet après un retard a l’arrivée de plus de 4h.

Assurance auto / Lundi 12 septembre 2011

Assurance auto : comprendre le système du Bonus/Malus

Assurée depuis de nombreuses années, je m’interroge : c'est quoi un bonus ? Un malus ? Et surtout, comment ça fonctionne ?

Le Bonus/Malus est un coefficient qui traduit une réduction ou une majoration  de mon assurance auto. A la fin de l’année, si je n’ai pas eu accident, je suis « récompensée » par une diminution de ma cotisation. A l’inverse, si j’ai eu un accident, ma prime va augmenter.

Comment calculer le bonus ?

La base du coefficient réduction/majoration est 100. Si au cours d’une année, je n’ai aucun accident, le calcul est le suivant : 100 x 0.95 = 0.95 de bonus. Ma cotisation annuelle diminue donc de 5 %. Imaginons  qu’au cours de la 2ème année je n’ai pas non plus d’accident : 0.95 X 0.95 = 0.90 de bonus.
J’ai donc à nouveau 5 % de réduction. Les calculs sont les mêmes pour les années suivantes. La diminution de ma cotisation ne peut excéder les 50 % du montant de ma cotisation de départ.

Et le malus dans tout ça ?

Un malus est appliqué lorsqu’on est impliqué dans un accident partiellement responsable, ou totalement responsable, au cours de l’année. Dans ce cas, ma cotisation annuelle va augmenter.
Si je suis partiellement responsable de l’accident, mon bonus (cotisation annuelle) va augmenter de 12.5 % l’année suivante. Dans le cas d’un accident totalement responsable, mon bonus de l’échéance précédente va augmenter de 25%. Notez que la cotisation de base ne peut-être augmenter de plus de  250 % (= coefficient 3.5).

Le principe est simple. Les faits le sont moins !

Il y a quelques mois, j’ai eu un accident totalement responsable. Supposons que quelques semaines plus tard, un autre accident où je suis partiellement responsable se produise.
Quelle sera donc mon malus pour la prochaine échéance de mon assurance ? Je pars du principe que le coefficient de ma cotisation de base est 100. Calcul : 100 X 1.25 x 1.125 = 140.62 (coefficient de ma prochaine cotisation).  Mon budget va donc en prendre un sacré coup ! Effrayée, je téléphone immédiatement à mon assureur. Il s’avère assez rassurant et m’explique, que si je n’ai aucun n’accident durant les 2 prochaines années, mon malus sera annulé. Ouf ! Il est donc possible de revenir en arrière.

Mon conseil : remplissez votre constat avec précaution. Adoptez une conduite préventive. Le meilleur moyen d’économiser reste évidemment d’éviter les accidents.

Assurer ses projets / Lundi 11 juillet 2011

Assurance vacances, partez sereins!

A l'approche des vacances, je choisis de partir avec des amis à l'étranger pour une semaine. Suis-je bien assurée ? Que faire si je tombe malade ? Si je suis victime d'un vol ou d'une agression ? Ou encore si je suis contrainte d'annuler ? Partir informée, c'est partir sereine ! Je vérifie mes contrats d'assistance et d'assurance.

L'assistance :

Les contrats d'assistance, s'occupent généralement du rapatriement en cas de problème (décès d'un proche, hospitalisation...). Elle garantie aussi les frais occasionnés par les accidents de voiture.

L'assurance :

Elle assure l'annulation du séjour, les frais d'hospitalisation à l'étranger ainsi que la perte ou le vol des bagages.Très utile : l'assurance possède une clause responsabilité civile à l'étranger. Elle est fréquemment demandée lors d'une location saisonnière d'appartement. Bon à savoir : de nombreuses assurances offrent les deux contrats en un. Les services d'assistance et de rappatriement sont donc parfois déjà inclus dans votre contrat. Pour plus de précaution, je me renseigne par téléphone. Notez qu'il existe plusieurs types de garanties proposées. Il sagit donc de choisir celle quicorrespondra le mieux à mon voyage.

Souscriptions et devis en ligne :

L'offre sur le Net est en général claire et les garanties sont bien exposées. Je me rends donc sur le site d'une assistance voyage de renommée. Petite simulation : mon séjour d'une semaine en Espagne est d'une valeur de 1 000 euros. Je ne souhaite assurer qu'une seule personne pour un voyage séjour et circuits. En souscrivant l'assurance la plus complète, le montant s'élève à un peu moins de 60 euros. Intéressant : si je souscrit tout de suite, je suis couverte immédiatement. Les montants maximum indemnisés par les différentes garanties sont attractifs. Par exemple, la garantie responsabilité civile à l'étranger m'indemnise jusqu'à 4 500 000 euros.

Les cartes bancaires assurent aussi !

Certaines cartes contiennent déjà des services d'assurance/assistance. Je vérifie exactement le service proposé: inutile de payer plusieurs fois la même chose. Surprise : je suis déjà très bien assurée pour mes séjours à l'étranger. Pour bénéficier du service, il me suffit de payer mes vacances avec ma carte.

Mon conseil : bien lire nos contrats, se renseigner et surtout comparer!

Assurance auto / Vendredi 6 mai 2011

J’ai testé l’assurance moto !

Lorsqu’on vit à Paris, il est difficile de se déplacer sans tomber dans les embouteillages. Aujourd’hui je m’interroge : serait-il intéressant de passer au deux-roues ? J’envisage donc de passer mon permis moto. Mais certains de mes amis m’ont mis en garde : il peut être difficile d’assurer une moto et cela peut coûter très cher !

Compliqué

Trouver un assureur qui accepte d’assurer une moto peut s’avérer compliqué : surtout si c’est un modèle sportive ! Je fais le tour des assurances et je m’aperçois rapidement que la tâche ne sera pas aisée.  De nombreux critères rentrent en compte : âge du conducteur, ancienneté du permis, modèle de la moto, éventuelles suspension de permis dans les années précédentes…

Jeune conducteur moto

Une fois le permis obtenu, je vous conseille vivement de vous renseigner sur le modèle que votre assureur acceptera de couvrir avant d'acheter. Sans cela vous pourriez vous retrouver très facilement avec un modèle que vous ne pourrez pas conduire ! On peut d’ailleurs parfois se demander l’intérêt de passer le permis moto lorsqu’on s’aperçoit que nombre d’assureur ne veulent pas vous prendre au dessus de 125 cm3. Concernant les modèles sportives, il est souvent demandé d’avoir au préalable conduit une moto normale durant deux ans. Les conducteurs de moins de 25 ans ne sont pas en reste ! La plupart des assurances leur ferment les portes.

Tarifs

Avant de se lancer dans l’aventure je me renseigne sur les tarifs pratiqués par les assureurs. Il est bon de savoir que l’assurance moto coûte plus cher qu’une assurance voiture : et pour cause les accidents en deux-roues sont assez courants. En moyenne on peut assurer une moto (si on obtient un bon tarif) pour 1 000 euros par an au tiers ! Etant donné la difficulté de trouver un assureur classique, je me tourne donc vers les assureurs spécialisés pour les motards : il est vrai qu’ils acceptent plus facilement d’assurer. Mais à quel prix ! On peut atteindre les 3 000 euros par an !

Mon conseil 

Si vous êtes client depuis plusieurs années chez le même assureur, essayez de négocier. Faites leur comprendre que vous pourriez très bien mettre tous vos contrats chez la concurrence ! Vous pouvez aussi tenter de regrouper contrat auto et moto pour faire baisser la note.

assurances
Assurance santé / Vendredi 22 avril 2011

J’ai testé la complémentaire santé!

La majorité des professionnels de santé pratiquent des tarifs bien plus élevés que ceux remboursés par la Sécurité Sociale. Dentiste, ophtalmologiste, généraliste, hôpital, soins… La note peut rapidement devenir très salée. Souscrire une complémentaire santé s’impose donc rapidement comme une obligation.

Comment fonctionne la Sécurité Sociale ?

Avant de choisir une mutuelle, il faut comprendre comment fonctionnent les taux de remboursement. Il existe des tarifs de convention (TC) fixés entre les professionnels de la santé et la Sécurité Sociale. Exemple : le tarif pour une consultation chez le généraliste est de 23 euros. Attention : ne pas confondre TC et taux de remboursement de la Sécurité Sociale. Celle-ci rembourse 70 % de 23 euros soit 15,10 euros (16,10 – 1 = 15,10). Le reste est donc à ma charge. On appelle cela le ticket modérateur (30 % du tarif de convention de 23 euros). Mon généraliste me facture la consultation à 50 euros : la Sécurité Sociale me remboursera toujours 15,10 euros...J’aurai donc 34,90 euros à ma charge. Notez: les frais que j'ai engagé peuvent devenir assez élevés si j’ai besoin de soins dentaires, de lunettes de vue, ou en cas d’hospitalisation !

Il me faut une mutuelle complémentaire !

Direction le Web : je compare les offres des mutuelles en fonction de mes besoins santé. Certaines proposent des remboursements à hauteur de 100 % ou encore 200 % des consultations générales. Le piège : croire que cela représente 100 % des frais réels ! A part de rares exceptions,  ce taux  représente 100 % du tarif de convention, Sécurité Sociale incluse. Je m’explique : pour ma consultation chez mon médecin à hauteur de 50 euros, je serai remboursée à 100 % des 23 euros conventionnés, mais pas à 100 % des 50 euros de frais réels. Concernant les frais remboursés pour les soins optiques ou les médecines douces, ce sont souvent des forfaits à l’année.

Cas pratique 

Je téléphone à un comparateur de mutuelles trouvé sur Internet. J’explique mes besoins santé: je vais consulter mon généraliste environ trois fois par an. Et je vais devoir porter des lunettes de vue très rapidement. Donc je sais que je vais avoir des frais immédiats : consultation chez l’ophtalmologiste et achat des lunettes. Mon budget complémentaire santé : 40 euros par mois maximum. Et je prévois dans l’immédiat  une dépense d’environ 250 euros pour mes lunettes.
Il faut savoir que de nombreuses mutuelles ont des offres modulables, construites en fonctions de mes besoins. La conseillère m’oriente vers la moins chère et la plus avantageuse en fonction de mes frais. Elle me fait plusieurs propositions, envoyées illico à mon adresse e-mail. J’aurai le temps de les consulter en détail avant de me décider.

Je fais attention 

Toutes les mutuelles m’engagent pour un minimum d’un an.  Si je souhaite résilier, il y a plusieurs mois de préavis. Certaines mettent en place des délais de carence : délai suivant l’inscription où les frais  de santé ne sont pas ou peu remboursés. Je peux aussi choisir l’option tiers payant ou pas (ne pas avancer les frais en pharmacie). En résumé les options sont nombreuses et l’offre est assez flexible. Je dois choisir la plus adaptée et le meilleur rapport qualité/prix.

Mon conseil : évaluer correctement ses besoins et comparer. N’hésitez pas à appeler des conseillers pour vous  renseigner : rentrez dans les détails et posez le maximum de questions.

Assurance habitation / Vendredi 22 avril 2011

L’assurance habitation pour le locataire

Avant de pouvoir intégrer  mon nouvel appartement en location,  le propriétaire et l’agence immobilière ont exigé une attestation  d’assurance habitation. Elle est obligatoire selon la législation car le locataire est responsable durant toute la durée du bail des éventuels dommages causés à l’appartement et plus globalement à l’immeuble lui-même.

Protéger mon logement :

Nul n’est à l’abri ! Un incendie, un dégât des eaux, ou tout autre sinistre, ça peut arriver. Je peux être considérée comme responsable. Il est  préférable que l’assurance puisse rembourser les dégâts au propriétaire si je ne souhaite pas « mettre la main à la poche ». Attention : un défaut d’assurance peut me contraindre à régler moi même le montant des dommages.

Je me renseigne sur la question : certains types de location ne nécessitent pas obligatoirement une assurance habitation. Les logements de fonction, les locations saisonnières, les meublés, les résidences secondaires, les logements foyer, ne me contraignent pas à avoir obligatoirement une assurance.

J’ai des obligations, mais le propriétaire aussi !

Il doit me louer l’appartement en bon état. Il devra faire les réparations dont je ne suis pas responsable si besoin. Par exemple : un dégât des eaux se produit, suite à un vice de construction, il est responsable.

CE QU'ON NE SAIT PAS

L’assurance habitation contient une responsabilité civile dont le pouvoir s’étend au delà des limites de mon appartement ! Lors d’un séjour au ski, je chute et me fracture la jambe. Les secouristes interviennent,  je suis rapatriée en hélicoptère. Les frais sont importants et ma complémentaire santé ne les prend pas en charge.  Il faut savoir que la responsabilité civile couvre  ce type de désagréments. Elle prend en charges tous les dommages causés à autrui et à moi-même lors de la pratique d’un sport.  A noter que certaines activités sportives jugées« trop dangereuses » (parachutisme, boxe, ski extrême…), peuvent être exclues du contrat d’assurance. Rappelons que cette assurance responsabilité civile protège aussi les autres personnes vivant sous le même toit.

Mon conseil : je vous conseille de vérifier tous les dommages couverts par la responsabilité civile de votre assurance habitation. Dans certains cas, il faudra peut-être souscrire d’autres assurances plus spécifiques (exemple : assurance scolaire, assurance d’un spécifique d’un centre sportif…)

Assurer ses projets / Lundi 4 avril 2011

j’ai perdu mes bagages !

Je suis partie en week-end prolongé avec des amis à Marrakech. A mon arrivée à l’aéroport de Paris, surprise : pas de bagages !

Je me rends alorq immédiatement au comptoir de la compagnie aérienne, qui ne parvient pas à me fournir d’explications. Impossible donc de savoir où sont partis mes fameux bagages ! Je fais une déclaration de perte. Attention : il faut exiger cette déclaration sur un document officiel, et en garder un exemplaire. Je dois remplir aussi un formulaire d’inventaire du bagage. Au final, je suis contrainte de rentrer chez moi les mains vides.

Quelques jours plus tard toujours aucune nouvelle de la compagnie aérienne. Je les recontacte: apparemment, les bagages n’ont pas été retrouvés. J’écris donc une lettre recommandée avec accusé de réception pour demander une indemnisation. Notez que si vous n’avez aucune réponse du transporteur aérien dans un délai de 21 jours suivant la déclaration de perte, vous pouvez considérer que les bagages sont définitivement perdus. La compagnie est responsable des bagages qu’elle transporte. Ils sont assurés par une assurance dont le montant est inclus dans le prix du billet d’avion. L’indemnisation peut atteindre un montant allant jusqu’à 1 210 euros par passager.

Pour éviter ce type de problème, la meilleure solution reste de souscrire une assurance bagage. Notez que de nombreuses cartes bancaires (telles que Visa Premier ou encore American Express) incluent cette assurance. Il suffit d’avoir payé le voyage avec la carte en question. La plupart du temps, ces assurances remboursent jusqu’à 800 euros avec une franchise de 70 euros. Ces modalités de remboursements sont à vérifier sur vos contrats d’assurance. Notez que votre mari ou concubin, ainsi que vos enfants de moins de 25 ans sont couverts par cette assurance carte bancaire.

Si les biens que vous transportez ont une valeur importante, je vous conseille de souscrire une assurance complémentaire, pour être remboursé à la valeur réelle de vos biens. Remarquez que certaines assurances multirisques habitation comprennent une clause concernant la perte de bagages. Cette option est appelée une extension villégiature.

Mon conseil : si vous ne possédez pas d’assurance complémentaire, n’hésitez pas à demander quelles sont exactement les modalités d’indemnisation du transport concerné. Très souvent, vous pouvez les retrouver sur leur site Internet.