J’ai testé pour vous le shopping sur Internet en toute sécurité !
J’ai testé pour vous le shopping sur Internet en toute sécurité !
N’ayant pas toujours le temps ni le courage de faire les magasins, je profite de la technologie et je surfe sur les sites marchands pour trouver mon envie du moment.En bonne cyber-acheteuse à l’affût des bons plans, j’utilise principalement ma carte bancaire mais j’ai peur que mon numéro de carte ne soit détourné par des sites malveillants.J’ai pu en effet parfois constater que mes données personnelles étaient conservées par certains sites marchands. Dans ce cas, je suis prévenue et je dois l’accepter de manière active en cochant des cases par exemple.Les informations bancaires doivent être cryptées par un algorithme de chiffrement dit « fort », et restreintes au personnel du site pour assurer un certain niveau de sécurité. Mais rien n’est infaillible.Un débit frauduleux même sans perdre sa carte bancaire est vite arrivé alors mieux vaut connaître la marche à suivre. Il faut écrire à sa banque un recommandé avec accusé de réception. Aussitôt la banque est tenue de rembourser la somme.Et bonne nouvelle : j’ai 13 mois pour signaler à ma banque le litige pour tout paiement dans l’union européenne.Hors UE, les délais varient entre 70 jours et 120 jours.Autres petits conseils que je suis scrupuleusement : éviter d’acheter sur les sites qui n’indiquent pas l’adresse de leur siège social ou qui semblent être des amateurs. De plus, je m’assure toujours que la page Web est sécurisée lors de la transaction. Pour le savoir, c’est très simple : l’URL doit commencer par https (au lieu de http) et un cadenas doit apparaître en bas de page. Par ailleurs, un protocole de sécurité supplémentaire se développe : Visa et Mastercard ont lancé 3D Secure.Il s’agit d’un code à usage unique ou de la date de naissance qu’il faut indiquer au moment du paiement.J’ai également découvert un nouveau service proposé par la plupart des banques : e-carte bleue.Pour environ 12 euros par an, on peut payer sur Internet sans donner son vrai numéro de carte bancaire ; à chaque transaction la banque transmet un numéro à usage unique.
J'ai des journées bien remplis donc difficile de trouver le temps pour me rendre à la banque. Les horaires d’ouvertures correspondent rarement aux moments où je suis disponible. Les organismes bancaires l’ont bien compris : vive la banque en ligne !
Payer moins cher ?
Je compare ma banque (classique) à une banque entièrement en ligne. Certaines promettent jusqu’à 60 % d’économie sur mes frais bancaires et ma carte visa gratuite pendant plusieurs mois. On m’offre même de l’argent pour que j’ouvre mon compte ! J’avoue: que l’offre est attrayante. La gestion du compte peut être aussi moins chère : oppositions gratuites, chéquiers gratuits… Chacune propose des promotions différentes pour attirer de nouveaux clients.
Facilité d’ouverture de compte ?
La procédure est la même que dans une agence classique. La banque en ligne vérifiera que je ne suis ni interdite bancaire, ni interdite de chéquier. Elle s’assura aussi que je ne suis pas listée pour « usage abusif » de ma carte bancaire. La différence : inutile de me rendre sur place. Je remplie le formulaire sur le site, je l’imprime, je l’envoie. Je me sens un peu perdue ? Aucun problème, j’appelle un conseiller qui m’enverra mon contrat en ligne. Point positif : je gagne vraiment du temps.
Gestion quotidienne du compte
Gérer mon compte devient assez simple. Il est possible de prendre un « visio rendez-vous » avec mon conseiller. Le petit plus : je peux le rencontrer avant 17H30. Et, je peux bien sûr accéder à mon compte et l’analyser 24/24H. Si j’ai besoin d’un conseil, la plupart des banques 100 % en ligne proposent un numéro de téléphone.
Pourquoi suis-je alors encore chez une banque classique ?
Comme beaucoup de gens, je connais ma conseillère depuis longtemps. Elle me connaît et me comprend. J’ai tissé une relation de confiance avec elle et ma banque. Le changement fait toujours peur : on sait ce qu’on perd mais jamais ce que l’on gagne.
Mais payer moins cher, avoir un service plus flexible et pratique, ça vaut bien un peu de changement ? A vous de voir !
Il y a quelques mois, j'ai perdu mon emploi, et j'ai du faire face à de gros imprévus financiers. Je me suis donc tournée vers certains organismes financiers et j'ai contracté plusieurs crédits à la consommation pour pouvoir faire face à mes dépenses. Problème : aujourd'hui mes mensualités sont beaucoup trop élevées par rapport à mes rentrées d'argent mensuelles. Malgré le nouvel emploi que je viens de trouver, les fins de mois restent très difficiles, je dois trouver une solution rapidement. Je décide donc de faire un rachat de crédit. Je pourrais regrouper mes prêts en un seul, diminuer mes mensualités et renégocier le taux d'intérêt.
Astuces
Avant de me lancer dans l'aventure du rachat de crédit, je me renseigne comme à mon habitude auprès de mon entourage, et plus particulièrement auprès de personnes ayant déjà vécu la situation. Je récolte donc de nombreuses petites astuces utiles et surtout des pièges à éviter. Je vais donc gagner du temps et vous en faire gagner aussi. Un des premiers conseils que je reçois est de «négocier». En effet, les frais de dossiers, les commissions, les assurances, ainsi que le taux du prêt sont souvent négociables. Il ne faut donc pas hésiter de tenter de les faire baisser. C'est pour cela qu'il est préférable de discuter de vive voix avec un conseiller. Remarquez que si vous avez 10 % de la somme empruntée, le taux sera d'autant plus négociable.
Il faut aussi être particulièrement vigilant sur le taux d'intérêt, qui est la plu part du temps révisable. Comprendre un taux d'intérêt n'est pas chose facile. Il est donc impératif de demander clairement au conseiller le fonctionnement du taux de l'offre proposée, et surtout le moment où il est révisable. Attention : les taux proposés sur les publicités ne durent parfois que quelques mois. N'hésitez pas à demander les coûts totaux du rachat de crédit avant de vous engager.
Bien réussir son rachat de crédit
Si vous contracter un rachat de crédit hypothécaire à taux sur une longue période, il est impératif de savoir dans quoi vous vous engagez. En effet, après seulement 3 mensualités consécutives impayées, l'organisme de rachat de crédit pourra faire une demande de saisie sur le bien hypothéqué. L'investissement n'est donc pas à prendre à la légère.
Si vous avez déjà des prêts avantageux, comme les prêts à taux zéro par exemple, il est préférable de ne pas le regrouper avec vos autres crédits. Il faut bien penser qu'un rachat de crédit n'a pas obligatoirement pour objectif de regrouper tous vos crédits. Ce choix est à votre discrétion.
Ma demande
Après toutes les astuces et conseils récoltés, je téléphone à un organisme de rachat de crédit qui peut me donner une réponse de principe immédiate. Je donne tous les renseignements demandés, et surtout je pose un maximum de questions. La conseillère me donne une réponse positive. Attention : avant de se réjouir de la nouvelle j'attends la réponse sur papier. En effet une réponse au téléphone ne reste qu'une réponse de principe et n'a aucune réelle valeur.
Mon conseil : le rachat de crédit n'est pas à prendre à la légère, il est impératif de bien lire le contrat et de savoir exactement dans quoi on s'engage. D'autre part, si je choisis un taux variable, je dois avoir les revenus suffisants en cas de hausse du taux d'intérêt.
Il y a quelques jours, j'ai décidé d'acheter une nouvelle télévision dans une fameuse enseigne. Il n'est pas toujours évident de pouvoir réunir la somme en une fois. Pour palier ce problème, il existe une solution simple et efficace : la carte de paiement réserve d'argent.
Celle-ci fonctionne à la manière d'un crédit renouvelable. Il se reconstitue en fonction de mes remboursements. Cette solution me paraît être parfaite pour mon utilisation. Je vais donc pouvoir payer en plusieurs fois par prélèvements sur mon compte bancaire, moyennant bien entendu un taux d'intérêt, qui avoisine souvent les 20 % de TAEG. Ce "crédit" n'est donc pas à prendre à la légère. Le montant total de ma réserve de crédit est connu à l'avance, il est déterminé pour un an renouvelable. Je peux souscrire à cette carte sur place ou bien sur Internet : c'est moi qui décide. Par la suite, je pourrai l'utiliser comme bon me semble chez l'enseigne commerciale où je l'ai souscrite, mais aussi chez ses partenaires. Il est même parfois possible d'effectuer des retraits d'argent auprès de banques partenaires. Je découvre aussi que ma carte va me permettre de bénéficier d'offres privilégiées auprès de mon magasin.
Puis-je y souscrire ?
Même s'il n'est pas difficile d'obtenir cette carte, il existe tout de même quelques conditions obligatoires. Il faut impérativement être majeur, être résident français et ne pas être fiché Banque de France ou FICP. Il faut aussi, bien entendu, percevoir un revenu mensuel. Je correspond à tous les critères : je peux donc faire ma demande et obtenir ma carte immédiatement. Je dois donc fournir quelques documents indispensables pour finaliser mon dossier : photocopie recto/verso de ma carte d'identité, photocopie d'un justificatif de revenu (mon dernier bulletin de salaire par exemple), mon RIB, un justificatif de domicile, ainsi qu'un chèque annulé. Les documents demandés sont à peu près identiques chez chaque enseigne.
Avantages
Je suis libre d'utiliser ma carte comme bon me semble, sans avoir à justifier de mes achats. Mais le plus avantageux reste que si je n'utilise pas cette réserve d'argent, elle ne me coûte rien. Je peux donc me servir de cette carte uniquement lorsque j'en ai besoin. J'achète mon nouveau téléviseur et puise ainsi pour la première fois dans ma réserve d'argent. A la prochaine échéance, je vais commencer à rembourser mon crédit pour qu'il se reconstitue. Les mensualités que j'ai établies au départ avec la conseillère de l'enseigne de distribution sont peu élevés et correspondent à ma capacité de remboursement.
Ce crédit m'engage
Je suis très emballée par ma nouvelle carte, mais, en consommatrice avertie, je relis correctement mon contrat pour ne pas avoir de surprises par la suite. En effet, la carte que j'ai souscrit à un coût à l'année. Il est d'un peu moins de 12 euros, mais il reste important de savoir exactement ce que l'on paie. En me renseignant sur Internet, je découvre que certaines carte réserve d'argent sont gratuites. Dans tous les cas, le coût n'en est pas très élevé, et me permet de la souplesse dans mes achats. Je m'intéresse aussi au TEG appliqué, car il ne faut pas perdre de vue que ces avantages ont un prix.
Mon conseil : souscrire une assurance facultative qui protège en cas de maladie ou de perte d'emploi. C'est une vrai sécurité en cas de problème de remboursement.
Chaque fin de mois est difficile financièrement : je suis régulièrement à découvert sur mon compte bancaire. Surtout que je dépasse très souvent mon découvert autorisé et que je dois donc m'acquitter des fameux agios. Il existe des solutions préventives pour prévenir le découvert. Je vais donc essayer de les mettre en pratique...
Dans un premier temps, je relie mes contrats bancaires pour connaître précisément le montant des frais : je pourrai par la suite essayer de renégocier mes agios. Si je ne possède pas ma convention de compte, je peux la demander à ma banque. Je vais donc rencontrer mon conseiller bancaire pour « négocier ». Les critères à mettre en avant sont mon ancienneté auprès de la banque, mon âge, ma situation professionnelle, mon nombre de comptes bancaires, etc. Il est bien-sûr évident qu'il est préférable de négocier le montant des agios avant de se retrouver dans une situation délicate.
Risques
Si le montant ou la durée du découvert dépasse les conditions de contrat, mieux vaut contacter son conseiller. Rien ne sert de pratiquer la politique de l'autruche : les banques seront plus conciliantes avec les clients qui se manifestent d'eux-mêmes. Il est donc préférable de na pas éviter les appels du banquier. L'objectif est de trouver une solution avec la banque pour éviter de se retrouver fiché Banque de France ou encore de voir des chèques ou des prélèvements refusés. Pour rappel, la durée maximale d'un découvert est de 90 jours (il ne sagit pas forcément du découvert autorisé). Selon la loi Scrinever, un découvert de plus de 90 jours doit faire l'objet d'une offre de crédit.
Prévenir
Il n'y a pas de solutions miracles pour ne pas être à découvert, juste une simple équation : le montant des rentrées d'argent ne doit pas dépasser celui des sorties. Pour les « petits » revenus, il faut donc lister exactement les frais dits fixes pour pouvoir calculer exactement la somme restante sur le compte. Ce n'est qu'en tenant une comptabilité précise des dépenses que vous pourrez identifier les dépenses superflues.
Un matin, en vérifiant de manière anodine l’état de mes comptes, je m’aperçois de la présence de certaines transactions étranges et non identifiées. Des billets de train achetés en lignes, des factures de téléphone mobile payées par carte bancaire, ainsi que divers achats sur internet. Le problème est que je n’en ai aucun souvenir puisqu’elles ne sont pas de mon fait.
M’aurait-on volé ma carte ? Pas du tout : celle-ci se trouve toujours à sa place dans mon porte- monnaie. Pas vraiment étonnant lorsque l’on sait que les fraudes dans le commerce électronique ont atteint près de 3 % du nombre total de transaction l’an dernier.
Le 1er réflexe : l’opposition.
J’ai immédiatement prévenu ma banque par téléphone et fait opposition sur la carte en question. Les fraudeurs ne pourront donc plus l’utiliser, et moi non plus d’ailleurs…
Dans un second temps, il est important d’identifier clairement les transactions suspectes : je me suis rendu dans un commissariat avec mes relevés de compte pour porter plainte contre X. Cette étape est obligatoire et importante.
Pour que l’opposition bancaire soit réellement prise en compte, il ne faut pas oublier de la confirmer auprès de la banque, par une lettre recommandée avec accusé de réception accompagnée de la copie de la plainte déposée. Et ce, le plus rapidement possible.
L’organisme bancaire est tenu de rembourser les sommes dépensées à notre insu, ainsi que les frais bancaires occasionnés (par exemple : les frais d’opposition). A noter que le délai maximum de remboursement (sans frais de notre part) ne dépasse pas un mois après réception de la lettre recommandée.
Vérifier le délai d'opposition !
Il est bon de savoir que l’on dispose de 70 jours à la suite de la transaction frauduleuse pour effectuer une opposition. Certaines banques peuvent augmenter ce délai jusqu’à 120 jours.
Les opérations frauduleuses précédant l’opposition ne peuvent nous être imputées qu’à hauteur de 150 euros. Le reste doit être totalement pris en charge.
Attention toutefois :
Si nous avons été négligents, et si la carte a été utilisée par un membre de notre famille, le plafond des 150 euros à notre charge ne peut s’appliquer, nous pourrions donc être responsables de toutes les transactions frauduleuses précédant l’opposition.
En effet, tarder trop à signaler l’abus dont on a été victime, peut nous rendre responsable des sommes dépensées.
Mon conseil : renseignez-vous auprès de votre conseiller pour connaître exactement vos délais d’opposition.
Chèque sans provision: quels sont les risques encourus?
Des petits soucis de trésorerie, ça arrive à tout le monde. Une dépense imprévue, un chèque signé sans avoir vérifié l’état de mon compte, et il est déjà trop tard…La machine est enclenchée.
Incident banal, mais sévèrement sanctionné
Avant de rejeter le chèque, la banque est tenue de me prévenir pour que je puisse réapprovisionner le compte concerné. Elle me prévient par simple lettre bien entendue facturée. Malheureusement, partie en vacances, je ne m’aperçois pas du problème. Commence un engrenage infernal : le chèque est rejeté.
Procédure, procédure…
De retour de vacances, je reçois une lettre officielle recommandée avec accusé de réception. Surprise à la lecture : je suis interdit bancaire pendant 5 ans ! Je dois rendre tous les chèques en ma possession et je n’ai plus le droit d’en émettre. Prise de panique, je téléphone à mon conseiller, qui m’explique que je bénéficie de deux mois pour régulariser ma situation sans frais de pénalité (car c’est mon premier incident). Mais en réalité je peux régulariser ma situation à tout moment avant la fin de l’interdiction. Notez que ma banque notifie à la Banque de France l’incident. Résultat : je suis inscrite sur le fichier des interdits de chéquiers.
Je régularise
Je dépasse le délai imparti de 2 mois pour régulariser, ce qui entraine des « pénalités libératoires » (sous forme de timbres fiscaux). Le montant s’élève alors à 5 euros si le montant du chèque est inférieur à 50 euros, au delà de ce montant les pénalités peuvent atteindre 22 euros par tranches de 150 euros. Soyez vigilants : ces taux peuvent être doublés si on est récidiviste (plus de quatre fois dans l’année).
Je peux aussi rembourser directement le bénéficiaire du chèque, et récupérer le précieux chèque sans provision en échange.
Bon à savoir :
Les fraudeurs risquent des sanctions pénales. Emettre un chèque alors qu’on est interdit bancaire, ou faire une fausse « opposition » est puni par la loi. Le risque : 5 ans de prison et 375 000 euros d’amende !
Mon conseil : si vous vous retrouvez dans ce genre de situation, ne pratiquez pas la politique de l’autruche. Mieux vaut contacter votre banquier pour trouver avec lui une solution.
Le monde du travail n'est pas un long fleuve tranquille. Au cours d’une carrière professionnelle, Il peut arriver un moment où l’envie d’être son propre patron se fait sentir.
Sans emploi depuis quelques mois, je souhaitais reprendre rapidement une activité. Problème : en période de crise, les offres d’emplois ne sont pas toujours au rendez-vous. J’ai donc examiné les possibilités qui s’offraient à moi. Créer ma micro-entreprise ? La proposition est alléchante. Mais comment financer mon idée ? Réponse simple : le microcrédit.
Ma rencontre avec l’ADIE
L’un des objectifs de l’ADIE (Association pour le Droit à l’Initiative Economique), est d’aider les demandeurs d’emploi à créer leur micro-entreprise. Elle finance les personnes n’ayant pas la possibilité de prétendre à un prêt bancaire. Mais son rôle ne s’arrête pas la : la mission d’accompagnement a aussi une part importante. Pour l’anecdote : depuis 1989, l’ADIE a permis la création de 65 000 entreprises !
Ma demande de micro-crédit
Il est possible de faire une demande de micro-crédit directement sur le site de l’ADIE. Première étape : l’inscription. J’accède ensuite au simulateur de micro crédit en ligne. Je fais une demande de 5 000 euros pour « créer une activité » indépendante. Et je choisis une durée de crédit de 12 mois (durée maximale). Résultat : mes mensualités seront de 438,91 euros. Le coût total de mon crédit est de 516,92 euros, soit 9,71 % de taux d’intérêt fixe. Ce chiffre peut paraître élevé. Mais il ne faut pas oublier, que la majorité des demandeurs ont vu les prêts bancaires classique leur être refusé. Notez qu’il est aussi possible de faire une demande de contact par téléphone avec un conseiller. La réponse de principe pour mon crédit est alors immédiate.
Démarches et documents
J’envoie par courrier mon dossier avec les pièces justificatives et les coordonnées d’un témoin. Qu’es-ce qu’un témoin ? Tout simplement une personne qui pourra parler de moi et de mon projet. Une fois ma demande validée, mon micro-crédit m'est accordé sous 5 jours.
Bon à savoir : le rôle de l’ADIE va plus loin. Durant toute la durée du remboursement, je serai conseillée et soutenue par des conseillers !
Interdit bancaire : j’ai ouvert un compte en Belgique !
Vous êtes interdit bancaire ? Pas de panique ! Il y a quelques mois, mon ami Gilles a fait face à cette situation. Sa banque lui réclamait le remboursement de 2 000 euros dans un délai de 5 jours. Mais, il n’a pas pu effectuer ce versement. Conséquences : interdit bancaire et fiché à la banque de France !
Les effets de l’interdit bancaire
Son interdit bancaire est mis en place pour 5 ans. Mais, sa situation peut être régularisée en un mois s’il rembourse sa dette. Pour le moment, son véritable problème est qu’il ne peut ni émettre, ni recevoir de versements d’argent. Et oui : l’interdit bancaire… une situation fâcheuse et lourde de conséquences ! Mais Gilles a-t-il des solutions ?
La nécessité d’un compte bancaire
Gilles ne peut ni demander un crédit, ni ouvrir un compte en banque en France. Mais, il doit payer ses factures comme celles d’EDF… La solution de la Banque de France : ouvrir un compte dans une banque spécifique sur lequel des prélèvements peuvent êtres effectués arbitrairement par l’État. La solution de Gilles : se tourner vers un pays frontalier !
Le compte à l’étranger
Il n’y a pas encore de fichier bancaire européen. On peut donc encore ouvrir un compte dans un autre pays tout en étant interdit bancaire. Gilles, lui, a opté pour une banque en Belgique. Une simple pièce d’identité lui a été demandé. Et, très rapidement, il a obtenu sa carte Maestro. L’avantage, en Belgique, est que les frais bancaires sont bien moins élevés. Il faut savoir, en revanche, que les chéquiers n’existent pas.
Mon conseil
Agissez avec prudence, car la recherche de transparence des comptes bancaires est d’actualité au sein de l’Europe. Sachez tout de même que certaines banques françaises sont moins regardantes et permettent l’ouverture d’un compte.












