Ayant économisé depuis plusieurs mois, j’ai décidé d’arrêter d’être cigale et de faire fructifier mon pécule en ouvrant un livret d’épargne.
Mais lequel choisir ? Livret réglementé ou non réglementé ?
Avant de choisir un livret d’épargne, il faut décider de la somme que l’on souhaite déposer, analyser ses besoins et ses attentes et pour se faire le mieux est de s’adresser à un professionnel. Après avoir consulté mon banquier, me voilà au courant de tout.
Les livrets réglementés :
Ils sont disponibles dans toutes les banques, leurs taux de rémunération sont fixés par l’Etat.
Tout d’abord, j’ai pensé ouvrir un livret A ce qui m’est permis puisque sa souscription est ouverte à tous. Son taux d’intérêt est fixé à 2,25 % au 1er août 2011, ce qui me paraissait faible… Mais compte tenu que je ne paierai pas d’impôts sur les intérêts, je me dis finalement que c’est une bonne épargne. Malheureusement son plafond est de 15 300 euros et mon épargne est plus conséquente.
Il existe aussi le livret Jeune, mais je ne peux plus en profiter compte tenu de mon âge ; en effet, il est réservé aux personnes de 12 à 25 ans. De toute façon son plafond est trop limité, 1 600 euros.
Je m’interroge sur le Livret de développement durable car la démarche me plaît : en effet, les dépôts des épargnants servent dorénavant à financer les projets qui protègent l'environnement. Son taux d'intérêt est de 2,25% au 1er août 2011. Son nom a changé : anciennement appelé CODEVI, Je peux y déposer au minimum 15 euros et 6 000 euros au maximum. Malgré l’intérêt que m’inspire ce livret, il ne répond pas à mes besoins.
Le Livret d'épargne populaire (LEP) est réservé aux personnes dont l'impôt sur le revenu ne dépasse pas 769 euros en 2011 pour en bénéficier en 2012. Il est rémunéré au taux de 2,5 %. Son seuil de dépôt est de 30 euros et il a un plafond de 7 700 euros. Il s’agit d’un livret intéressant, mais une fois de plus, je n’entre pas dans les conditions : je paye trop d’impôts.
Ce que je ne savais pas c’est que je peux choisir plusieurs livrets d’épargne, s'ils sont de nature différente. Mais je ne peux pas avoir par exemple plusieurs livrets A dans des banques différentes sinon je m’expose à une enquête du fisc.
Le livret d’épargne me semble être un produit financier sûr : l’argent bénéficie d’intérêts et d’un risque minimal, contrairement aux placements boursiers.
Les livrets spécifiques ou super livrets :
Ils fonctionnent comme les livrets réglementés mais leur taux de rémunération, les seuils et les plafonds de versement sont fixés par la banque. Il est parfois possible de les détenir conjointement avec une autre personne, ce qui a peu d’intérêt pour moi ou, du moins, pour le moment. La contrainte principale est que je devrai payer des impôts car les intérêts des livrets non réglementés sont fiscalisés : les taux d'intérêt annoncés sont des taux bruts, c'est-à-dire avant impôt et prélèvements. Pour connaître la rémunération réelle de l'épargne, il faut regarder son taux d'intérêt net. ( l'établissement calcule les intérêts toutes les quinzaines).
J’ai parlé à mon banquier des taux très attractifs souvent proposés dans les publicités. Mon banquier a été honnête, il m’a avoué qu’en général, ils étaient réservés aux nouveaux dépôts et limités dans le temps. De plus, très « fair play », mon Banquier m’a fait un tour d’horizon des taux des supers livrets, même chez ses concurrents ; Parmi les super livrets, on trouve le livret Premier Life de Barclays à 6 %, le livret BForBank à 5 % (pendant 3 mois), le livret Allianz à 5 % (pendant 3 mois), le livret épargne Orange ING Direct rémunéré à 4,50 % (pendant 3 mois), Cortal Consors à 3,25 % (pendant 1 an), la Banque Postale avec son Compte épargne rémunéré à 3 %, le Livret d’épargne Monabanq à 2,50 % (dont 5% pendant 3 mois), le Livret Agrir du Crédit Coopératif à 2,95 % (jusqu’à 15.300 euros puis 2,25), la GE Money Banck plafonne à 2,20% (après 5 % les 3 premiers mois), le LCL à 1,50 % et le CSL à taux boosté à 1,50% ou encore les offres d’Allianz Progretis.
Après plusieurs semaines de réflexions, je me suis décidée ! J’ai opté pour un compromis ; un livret A pour sa fiabilité et son absence de prélèvements et un super livret, car même si je vais devoir payer des impôts sur les intérêts, il reste quand même très avantageux. J’ai décidé de ne pas quitter ma banque car mon banquier s’est avéré de bons conseils. Il m’a même proposé le taux maximal pour mon super livret, taux normalement réservé aux nouveaux clients.
Ayant constitué un petit capital financier depuis quelques années, j’ai cherché à investir mon argent. Mes premières questions ont été : où et dans quel but ? Il existe en effet de nombreuses formes de placements, ce qui peut souvent intimider ! Lorsqu’on pense « investir », on pense souvent « rendement » et « profit ».
Mais aujourd’hui, la finance ne se limite plus à ça !
Une nouvelle forme de placement, dit « placement éthique », a fait son apparition. Encore méconnu, le fonctionnement est pourtant très simple : mon argent est placé sur un compte épargne. Il est ensuite réinvesti dans différentes activités a vocation éthiques.
Comment faire ?
Il me suffit de contacter ma banque ou de m’adresser directement à un organisme spécialisé. Ceux-ci se chargeront de tout ! Il existe des associations telles que Finansol qui permettent de mieux comprendre et de nous aider à faire un choix entre les différentes offres.
Mon expérience
Mon capital s’élevent à 4 500 euros. Après avoir effectuer mes recherches sur finansol.org, j'ai pris conseil auprès de la Nef qui est une banque coopérative de la finance solidaire. J’ai opté pour un compte à terme. Mon dépôt sera, donc, immobilisé pour une durée choisie (entre 25mois et 10 ans). J’ai, plus précisément, ouvert un compte épargne nature. En d'autres termes, mon argent aidera à financer des projets écologiques, sociaux ou culturels. Ayant choisie d’immobiliser mon placement pendant 10 ans, je bénéficie d’un taux de rémunération à 4 %. J’augmenterai, donc, mon capital de 2161,1 euros tout en ayant permis le développement de projets sociologiquement responsables !
Investir, oui ! mais de façon plus responsable, encore mieux.
Mon conseil: attention toutefois à ne pas se faire avoir et bien vérifier la qualité éthique de son placement. Finansol est un organisme sûr et reconnu qui labellise et permet d’assurer la bonne foi de la société choisie.
À l’heure ou de plus en plus de particuliers font des placements boursiers, les offres ne cessent de croître… Mais que choisir ? Comment diminuer ses frais de transactions ? La réponse : épargnants actifs, optez pour les courtiers en ligne ! Avantage : des coûts de transactions très bas. Mais attention toutefois aux frais dissimulés !
Novice : pas de panique ! Suivant le site sélectionné, différents degrés de conseil vous sont proposés. Je me suis positionnée en tant que débutante et j’ai testé : en termes de gestion conseillée, les deux principaux concurrents qui proposent les tarifs les moins chers sont : Fortuneo.fr et Boursorama.fr. Pour comparer, j’ai ouvert un compte avec un portefeuille de 200 euros sur chacun d’eux.
Les tarifs
Pour les ordres ne dépassant pas 750 €, Fortuneo prend l’avantage ! Et oui, le site propose un tarif petit ordre de 2,45 € contre 5,5 € chez Boursorama. Seul souci : il faut réaliser au moins une opération par mois ! Sinon, ils vous facturent 6 € par mois.
Le site Web
La page d’accueil de Boursorama est très encombrée et porte à confusion ! Mais la platefrome affiche une barre de navigation complète et offre un large éventail de conseils. Chez Fortuneo, le site est simple, clair et plus navigable. Mais il offre des fonctions et utilise des thermes très techniques et ne donne aucune explication.
Le service clientèle :
Dans les deux cas, ils répondent rapidement au téléphone mais… : j’ai appelé Fortuneo pour leur expliquer qu’ils avaient fait une erreur de facturation deux mois auparavant. Leur réponse : nous ne somme pas responsable, il fallait appeler plus tôt !
Mon conseil : j'insiste sur la necessité de faire attention aux frais dissimulés comme les frais d’abonnement, la facturation en cas d’inactivité ou le coût d’un ordre passé par téléphone. Mais surtout, privilégiez la notoriété et la fiabilité du site utilisé.
Toutes les entreprises de plus de 50 salariés sont tenues par la loi de proposer une participation à placer sur un plan d’épargne salariale. C’est le cas de la société où je travaille. Je dois choisir : la bloquer pendant 5 ans ou l’encaisser immédiatement.
J’encaisse !
Mon employeur m’informe de ma prime et de son montant. Je dispose de 15 jours pour demander son versement immédiat. Si je ne me manifeste pas, la participation sera bloquée par défaut.
Je bloque !
Mon intéressement ou participation sera bloqué durant 5 ans sur un compte épargne. L’avantage : j’investis à moyen terme, je serai exonérée d’impôts et d’une partie des charges sociales hors CSG (8,2 %) et CRDS (0,5 %). Rassurez-vous! il existe quelques exceptions pour pouvoir débloquer la somme avant échéance: achat de logement, décès, mariage, naissance d’un enfant, création d’une entreprise…
Mais où va mon argent ?
J’ai choisi de le mettre sur un Plan d’Epargne Entreprise (PEE). Notez que le PEE est constitué de divers FCPE (Fonds communs de placement d’entreprise). Je me renseigne sur ces fameux fonds. Les « fonds diversifiés » les plus courants sont : les fonds monétaires, les fonds d’actions et les fonds obligataires (obligations). Bien entendu, ils présentent des risques différents. Remarquez qu’il existe aussi des fonds dédiés à l’entreprise où je travaille : des actions.
Bon à savoir : dans mon cas, j’ai pu choisir comment je souhaitais placer mon argent. Mais selon les accords de participation en vigueur dans les sociétés, ce n’est pas toujours le cas. L’entreprise peut décider de la manière dont elle placera la somme.
Pour cette nouvelle année 2011, une de mes nouvelles résolutions est de faire fructifier mon argent rapidement et efficacement. Je souhaite me lancer dans les placements boursiers. Le principe est simple : anticiper l’évolution d’une action ou d’un marché. Problème : l’opération peut s’avérer risquée.
Anticipation
Pour gagner de l’argent en Bourse, il faut pouvoir identifier les actions dont la valeur va augmenter. En quelque sorte, il faut anticiper ce qui va se produire dans l’avenir. Les traders utilisent des calculs savants. Je me renseigne donc sur les différentes techniques et je m’aperçois que certains traders font appel à des voyants. L’idée n’est pas si étrange : finalement qui mieux qu’un voyant peut anticiper l’avenir.
Voyance
Il existe de nombreux voyants spécialisés dans les placements boursiers. Certains traders reconnus dans le monde de la finance consultent les régulièrement. Que se soit pour l’évolution du marché de l’or sur les 5 prochaines années ou sur le cours du CAC 40, les prévisions peuvent s’avérer très utiles. On peut même parler de puissance de la voyance sur les marchés boursiers. Une des théories les plus connues, est que les cycles boursiers sont liés aux cycles lunaires.
Mon conseil : la voyance deviendrait un indicateur de plus. Si des traders de forte notoriété l’utilisent, alors pourquoi pas moi.








